Jeux pluvieux, JO heureux ? Ou comment faire des photos sous la pluie !

Course HaussmannParis

Mercredi 13, le CIO remettait officiellement les anneaux olympiques pour #Paris2024 à la délégation française à Lima. Sans attendre les festivités officielles prévues ce week-end, les Grands Magasins du quartier Haussmann ont immédiatement fêté l’événement en invitant habitants du quartier et employés à courir ensemble un premier cent mètres sur un boulevard totalement fermé à la circulation pour la circonstance ! Invité par le Magasin Printemps à couvrir l’événement, j’ai pu tester la photographie dans des conditions limite catastrophiques : de nuit et sous une pluie battante ! Jeux pluvieux, J.O. heureux ? L’avenir nous le dira mais en attendant, petit retour d’expérience sur un shooting très arrosé. 

Donc, à l’approche de l’équinoxe d’automne arrivent les belles couleurs d’automne, le brame mais aussi, la pluie. Ma perspicacité légendaire m’a permis de déduire que la pluie, ça mouille ! Ce n’est sans doute pas une raison pour remiser l’appareil sur l’étagère. Au contraire, la pluie fait fuir bon nombre de photographes ce qui laisse de la place aux plus courageux… Voici donc quelques trucs et astuces pour profiter de la pluie et gérer les problèmes qu’elle ne manque pas d’apporter.

Les appareils photos numériques sont des petits bijoux de technologie et d’électronique. Du coup, quand il pleut comme vache…, beaucoup hésitent à sortir leurs plus beaux cailloux. Forcément, nos appareils et objectifs y sont très sensibles.  Pourtant, il faut souvent sortir quelle que soit la météo, pour obtenir des images originales et différentes des concurrents. Cela suppose de prendre quelques précautions…

Comment protéger son appareil de la pluie ?

Avant tout chose, commencez par vous protéger vous-même !

Attendre plusieurs heures sous une pluie battante, le passage de trailers en pleine montagne ou l’arrivée d’un cerf sur la place de brame nécessite de s’isoler correctement de l’eau et du froid. Là, je profite de mon expérience et matériel de montagne. Sous-vêtement thermique et respirant, sous couche, vêtement de pluie type Goretex, chaussette chaude, bonnet, et même gants sans oublier les chaussures étanches, seront peut-être de la partie. Pour la ville, les bottes et un poncho peuvent être très utiles.

Ensuite, vient le matos.

Là, j’ai une préférence pour les boîtiers reflex et objectifs tropicalisés (donc pros ou semi-pros) qui résistent très bien à des pluies digne d’une mousson. Comme les changements d’objectifs seront au mieux très difficiles, au pire catastrophiques, j’opte pour un zoom de type 24-105 mm f4 monté sur un boîtier plein format. Si votre appareil craint l’eau, il y a plusieurs accessoires pour le mettre à l’abri des goûtes. Sinon, vous pouvez aussi investir dans certains compacts étanches ou un caisson de plongée.

Le matos se range dans un sac qui, donc, lui aussi doit être étanche pour résister à la pluie !

Sous la pluie, vous pouvez aussi utiliser des housses plastiques adaptées à votre reflex et à votre objectif. Ewa Marine, marque spécialiste du sac étanche, propose une gamme d’accessoires pouvant protéger votre matériel de la pluie avec l’avantage d’être réellement adaptés à un reflex numérique. Mais, rassurez-vous, vous pouvez aussi fabriquer une housse « maison » avec un sac plastique et des élastiques ! Elle sera à jeter (pensez tri sélectif) à la fin de votre prise de vue mais franchement, cela sauve une séance.

  • Enveloppez votre appareil dans un sac plastique type congélation (ou autre sac plastique)
  • Faîtes un trou pour laisser passer l’objectif, puis fixez le sac autour grâce à un élastique ou avec le pare soleil.
  • Débrouillez-vous pour vous laisser au minimum : un accès au viseur, au maximum, aux commandes arrières du boîtier.
  • C’est moche, assez ridicule (surtout si vous prenez un sac permettant d’y plonger votre tête) mais c’est efficace !

Pare-soleil et filtre UV sont aussi de la partie malgré l’absence du soleil ! Le filtre UV vissé sur votre objectif protège la lentile des rayures et de la pluie. Essuyez-le régulièrement  avec un chiffon en microfibre.

Enfin, n’oubliez pas de prendre plusieurs chiffons spéciales photo que vous garderez  bien au sec dans votre sac photo pour essuyer régulièrement votre matériel. En plus de ceux-ci, j’utile de petites serviettes de bain en microfibre. C’est ultra léger, peu encombrant, très absorbant et sèche très vite !

Petit truc indispensable à savoir, nos appareils et objectif détestes les chocs thermiques ! Si vous êtes dans un endroit climatisé ou chauffé, voir que vous planquez votre boîtier sous la veste en courant et que vous sortez votre matériel photo tout de suite après, de la buée va inévitablement se former sur votre lentille d’objectif. Photos flous garanties.

Sinon, il vous reste la solution du parapluie ! A éviter par grand vent ou dans la foule… Tout seul, c’est vite très ch…  Par contre, si vous êtes accompagné(e)…

A deux...c'est mieux !

A deux…c’est mieux !

 

Que photographier par temps de pluie ?

La pluie apporte avec elle beaucoup de sujets intéressants pour le photographe. Si, si, vous allez voir : des nuages, de l’eau, des reflets, des gouttes, des arcs-en-ciel… et aussi des parapluies et des gens mouillées !

Par temps d’orage, les nuages peuvent être exceptionnels notamment à l’heure dorée. Le noir et blanc sera aussi souvent le bienvenu. La photographie par temps de pluie va réveiller votre créativité, avant, pendant et après l’averse. Jouez avec les gouttes sur les vitres.  Après la pluie, il reste de l’eau, beaucoup d’eau !  Je pense toujours aux flaques. De plus, l’eau qui met en valeur les surfaces : que ce soit la route qui est plus brillante et reflète les lumières, ou bien les capots de voiture couverts de gouttelettes.

Enfin, les gens mouillés aiment rarement l’être ! A vous d’en profiter ! Composer avec les parapluie, les pas pressés, les couvre-chefs improvisés… Et puis, il y a aussi ceux qui s’en amuse et vous offriront des portraits plus originaux.

 

 

Merci encore aux équipes des grands magasins Printemps et Galeries Lafayette Haussmann (entre autres) qui ont joué le jeu de cette première grande course sous la pluie…

La pluie s’est invitée au Festival Outdoor Retour aux sources 2017

Les nuages auront été au rendez-vous mais ont épargné les finales

La Tribune Libre de Bleau et Cie avait annoncé la première édition du Festival Outdoor Retour aux Sources au Grand Parquet de Fontainebleau et j’étais très impatient de couvrir cet évènement au cœur de la forêt de Fontainebleau dont la réputation n’est plus à faire chez les amateurs de sports Nature. Le programme était beau et les journées précédentes magnifiques…

Mais voilà, les organisateurs ont eut beau ramer, souquer, pagayer, écoper, ou prier que le ciel ne leur tombe pas sur la tête …l’eau s’est quand même invitée  à la fête et… on n’est pas passé loin du naufrage.

Un vrai déluge. Une grosse douche froide et une galère sans chaloupe ou bouée de sauvetage… Mais que voulez-vous, contre les colères du ciel, il n’y a rien à faire et les tapis du mur digne d’une coupe du monde ont vite pris des allures de radeaux.

Jérôme avait beau lever les bras au ciel, il n’est pas Moïse.

Quand les tapis prennent l'eau, mieux vaut reporter la finale.

Quand les tapis prennent l’eau, mieux vaut reporter la finale.

Mission lavage de chaussures...

Mission lavage de chaussures…

Bref, si toutes les animations n’ont pu avoir lieu, les finales des compétitions d’escalade du Rock Tour 2017, heureusement décalées au dimanche, ont pu se dérouler sous un beau soleil. Un tonnerre d’applaudissements donc aux malheureux organisateurs et à l’équipe de Globe Climber et ses partenaires !

Souhaitons que ce coup d’épée dans l’eau, ce pavé jeté dans la mare, marque le début d’une très belle édition 2018 que l’on arrosera au champagne.

En attendant, entre deux averses, ont n’a pu goûter et re-goûter (toujours avec modération) à la biosarde, refaire le monde avec quelques grimpeurs locaux issus du crétacé d’après Antoine, discuter avec quelques uns des bloqueurs meilleurs mondiaux et palabrer longuement sur l’avenir de notre terrain de jeu avec Gaëtane, nouvelle Responsable Accueil du public de l’ONF.

Sur le stand BLOZONE ont a profité des averses pour joyeusement refaire le monde... Sans doute la sagesse des anciens.

Sur le stand BLOZONE ont a profité des averses pour joyeusement refaire le monde… Sans doute la sagesse des anciens.

J’ai donc sélectionné quelques 150 photos souvenirs de cette compétition d’escalade sauvée des eaux !

Pour les autres, notamment, slack, chien de traîneau, démonstration de bike, balance du concert de Fundé etc…va falloir patienter encore quelues jours!

Vous verrez, les grimpeuses, avant de courir dans le bloc BLOZONE dont je vous parle régulièrement, ont pris leurs pieds… dans les toits…vraiment !

Le dièdre déversant Digitale aura causé quelques soucis à nos grimpeuses...

Le dièdre déversant Digitale aura causé quelques soucis à nos grimpeuses…

Court Maelys , court...

Court Maelys , court…

Quant aux garçons, ils ont jeté, sauté, arqué, bouriner, couiné, soupiré, tiré la langue…

C'est qui le plus fort ?

C’est qui le plus fort ? C’est Théo !

Il y aura certainement des enseignements à tirer sur le choix de la date, la communication, la signalétique voir le programme et nous restons à la disposition de Jérôme et son équipe.

En attendant, l’album photographique complet de cette Retour aux Sources 2017 est à voir sur ma Photothèque…

Jérôme garde le sourire... 2018 s'annonce sous de meilleurs cieux

Jérôme garde le sourire… 2018 s’annonce sous de meilleurs cieux

 

Lever de soleil sur Villiers en Bière

Le monde de la #photographie appartient à ceux qui se lèvent tôt. Du coup, je fais des images de lever de #soleil que l’hiver !

Et justement, j’étais disponible et réveillé ce matin là…

#Villiers en Bière, #Seine et Marne, #77, Commune du #PNR du #Gâtinais français et du Pays de #Fontainebleau.

Paramoteur hivernal à Chailly en Bière

Paramoteur au soleil couchant à Chailly en Bière, 77, (C) 2016 Greg Clouzeau

Rentrant d’une belle séance d’escalade et profitant des tous derniers rayons de soleil avant l’installation du froid glacial d’une nuit sans nuage, j’observais la course de plusieurs para-moteurs survolants les champs entre Barbizon et Chailly en Bière en Seine et Marne. La lumière est trop belle, je décide de shooter à travers les fenêtres de la voiture ! Forcément, il y a quelques images ratées mais…

Paramoteur à Macherin, 77, (C) 2016 Greg Clouzeau

Paramoteur à Macherin, 77, (C) 2016 Greg Clouzeau

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Paramoteur à Chailly en Bière, 77, (C) 2016 Greg Clouzeau

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Soleil couchant à Chailly en Bière, 77, (C) 2016 Greg Clouzeau

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Paramoteur au soleil couchant à Chailly en Bière, 77, (C) 2016 Greg Clouzeau

Shooting automnale au Golf de Bois le Roi

Golf d'automne, Practice de Bois le Roi, 77, (C) Greg Clouzeau

Il ne fait pas très beau ces jours-ci et grimper à Bleau est un peu compliqué en ce moment. Du coup, pourquoi ne pas profiter des magnifiques couleurs de l’automne en allant à la Base de Loisirs de Bois le Roi et taper quelques balles au dessus de l’eau sur le practice ?

Le golf de l’Ile de Loisirs de Bois-le-roi est situé entre la Seine et la forêt de Fontainebleau. Le parcours compact de 9 trous  est plutôt vallonné et comporte de nombreuses pièces d’eau. Du coup, avant de s’y lancer, passage par le practice sur eau et ses 20 postes (dont 18 couverts). Des cibles flottantes vous permettent de juger de la longueur ou de la direction de vos coups. Une ligne d’eau délimite 1 fair way virtuel de 180 mètres de long et 50 de large.

Practice sur eau de Bois le Roi, 77, (C) Greg Clouzeau

Practice sur eau de Bois le Roi, 77, (C) Greg Clouzeau

Et si en plus le temps s’y met, vous pouvez y faire de belles images de sport et ou de paysage.

Practice sur eau de Bois le Roi, 77, (C) Greg Clouzeau

Practice sur eau de Bois le Roi, 77, (C) Greg Clouzeau

Renseignements

Et pourquoi pas découvrir le Sillon de Talbert ?

Le sillon de Talbert, Bretagne, 2015 Greg Clouzeau
Sillon de Talbert, Bretagne, (C) 2015 Greg Clouzeau

Sillon de Talbert, Bretagne, (C) 2015 Greg Clouzeau

Si vous êtes en vacances en Bretagne nord, vous aurez certainement déjà fait le très touristique tour de l’Ile de Bréhat. Mais alors pourquoi ne pas visiter le Sillon de Talbert situé à quelques kilomètres ? C’est une très étrange langue de galets et de sable qui s’étend vers le nord-est dans la Manche sur environ 3,2 km de long mais seulement une centaine de mètre en largeur moyenne pour 10 de hauteur d’environ ? Prudence donc à marée montante !

 

Le sillon de Talbert, Bretagne, 2015 Greg Clouzeau

Le sillon de Talbert, Bretagne, 2015 Greg Clouzeau

Le sillon est situé dans les Côtes-d’Armor sur la commune de Pleubian. Il se trouve entre les débouchés de deux petites rivières, le Trieux et le Jaudy dont l’action des courants, combiné à la marée, ont favorisé sa création par érosion littorale. Il Cette structure particulière est à la fois un site d’intérêt écologique et une curiosité géologique. Elle est protégée depuis la création en 2006 de la Réserve naturelle régionale du Sillon de Talbert qui couvre une superficie de plus de 18 hectares (hors surface couverte par le domaine public maritime). Le paysage est aussi exceptionnel que fragile.

Le sillon de Talbert, Bretagne, 2015 Greg Clouzeau

Le sillon de Talbert, Bretagne, 2015 Greg Clouzeau A visiter à marée basse mais par tous les temps !

Sillon de Talbert, Bretagne, (C) 2015 Greg Clouzeau

Sillon de Talbert, Bretagne, (C) 2015 Greg Clouzeau

À trois kilomètres au nord se trouvent les récifs des Épées de Tréguier sur lesquels est bâti le phare des Héaux de Bréhat marquant l’entrée ouest de la baie de Saint-Brieuc. Le sillon de Talbert constitue l’avancée terrestre la plus septentrional de la Bretagne.  Voici quelques images de ce phare prises le même jour…ambiance changeante…

 

Mais connaissez-vous la légende ?

« Morgane la fée habitait l’Ile de Talbert séparée de la côte par un petit bras de mer. Le Roi Arthur, au cours de ses longues chevauchées qu’il faisait autour de son château de Kerduel en PLEUMEUR BODOU, s’étant aventuré jusqu’à la limite du flot, au-dessus de PouBihan, aperçut la fée assise sur les rochers de son île, peignant au soleil sa longue chevelure. Aussi prompt que l’éclair de la bonne fée du roi, l’amour jaillit entre eux. Hélas la mer les séparait, Arthur dut revenir au château de Kerduel sans avoir pu joindre Morgane. Il cacha son dépit à la reine Guen-Archant et à la cour mais bientôt il retourna vers le royaume marin de la belle amoureuse. Celle-ci, dévorée de désir, n’eût pas plutôt aperçu le roi qu’elle emplit sa robe de cailloux blancs et entra dans la mer. Elle jeta loin devant elle un galet qui devint aussitôt un rocher sur lequel elle bondit, puis d’autres galets très rapprochés et les rocs se joignant formèrent une chaussée, bientôt la fée put se glisser dans les bras d’Arthur. Le Sillon du Talbert était né ; un tout petit bras de mer, Toul Ster, le sépare de l’îlot et seul le bond d’une fée peut le franchir. Morgane le voulut ainsi afin d’interdire l’entrée de son asile aux profanes. »

Sillon de Talbert, Bretagne, (C) 2015 Greg Clouzeau

Sillon de Talbert, Bretagne, (C) 2015 Greg Clouzeau

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