Greg CLOUZEAU

Auteur et photographe indépendant depuis 1994

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Snapseed, mon appli photo favorite sur smartphone a fait peau neuve

Comme vous le savez certainement, pour mon projet photographique 365, c’est à dire la publication  quotidienne d’une photographie originale (voir cette page pour plus d’explications) j’utilise l’appareil photo de mon smartphone et une application pour les retouches et signature. Parmi toutes les applications testées, Snapseed est, selon moi, l’application photo la plus complète et efficace, bref, indispensable. Je lui ai déjà consacré ici plusieurs articles car c’est aussi la plus intuitive dans l’utilisation.  Avant hier, l’interface a évolué par rapport à ma présentation initiale puisque Google a mis en ligne la version 2.18 ! L’occasion pour moi de revenir sur son fonctionnement à base calques indépendants et modifiables.

C’est quoi Snapseed ?

Snapseed est à l’origine une application de retouche photographique présente sur iOS. Peu de temps après le rachat d’Instagram par Facebook, Google a mangé SnapSeed en la rendant gratuite au passage. En septembre 2013, Google avait lancé une version Native Client pour Chrome de SnapSeed, en lien avec Google+, pour permettre des retouches de photos plus profondes avant de lancer la version 2.0 en 2015 cette fois sur Android et iOS. Cette application très complète et facile d’utilisation est devenue un outil indispensable à mes publications de photographies de rue. Je l’utilise pour signer mes images mais aussi traiter le noir et blanc à partir d’une image couleur faite au smartphone. Ainsi, toutes mes images de la série lèche vitrine qui sont en vente sont issues d’un traitement avec Snapseed.

Une des nombreuses photographies issues de ma série Lèche vitrine née dans mon projet 365

Une des nombreuses photographies issues de ma série Lèche vitrine née de mon projet 365 qui dure maintenant depuis plus de 4 ans

Snapseed Version 2.18 ça change quoi ?

Cette nouvelle mise à jour apporte une nouvelle interface ne révolutionne pas particulièrement l’application, mais l’interface a encore été simplifiée. Sur fond blanc, et avec trois onglets, elle facilite un peu plus la lecture sur les petits écrans.

Peu de nouveautés si ce n’est l’arrivée de nouveaux filtres pré-formatés comme ce qui se fait sur Instagram et qui vous sont proposés en priorité dès l’ouverture d’une photo. Bon, je suis pas très fan des filtres préfabriqués car ils suppriment à mon goût l’exploration créative… Toutefois, certains sont très bien faits comme celui nommée « Morning », le « Fineart » noir et blanc…

La vrai nouveauté c’est que vous pouvez maintenant effectuer vos modifications sur une image et les enregistrer sous forme d’un nouveau filtre, applicable rapidement sur les prochaines photos. Une option bienvenue qui vous fera gagner encore un peu plus de temps dans les transports et le partage de vos images. Qui plus est, pour celles et ceux qui souhaitent conserver une homogénéité de le traitement et la présentation de leur images pour créer une série, c’est top !

Enfin, l’autre changement concerne justement l’exportation et le partage des images.  Désormais, vous pouvez partager directement depuis l’appli, enregistrer une copie, exporter en modifiant le format et la qualité d’image désirée (mais il faut faire la sélection en amont). En plus, Snapseed nous offre aussi la possibilité d’enregistrer l’image dans un dossier choisi ce qui est quand même, beaucoup plus pratique pour préparer l’editing  de ses fichiers.

Parmi les nouvelles fonctions lancées discrètement en mars, il y un filtre de double exposition, à savoir la possibilité de sélectionner deux photos et de les fusionner. L’utilisateur peut bien entendu modifier l’opacité de l’image produite pour faire ressortir une des deux images fusionnées. Je ne l’ai pas encore utilisé car pour ma série lèche vitrine, je bénéficie déjà de cette double image en une seule prise de vue puisqu’il s’agit de capter un reflet.

Un nouvel outil « Pos portrait » permet de manipuler avec le doigt la pose d’un visage sur un portrait pour modifier l’orientation de la tête ou la direction du regard. À noter que cela fonctionne uniquement avec une seule personne sur l’image. Le rendu est assez étonnant. Cette nouvelle fonctionnalité permet également de modifier la taille des pupilles, l’intensité du sourire, ainsi que la longueur focale apparente du portrait photo.

Enfin, parmi les dernières nouveautés l’outil « Développer » devenu « Perspective » qui permet d’augmenter la taille du cadre d’une photo et de le remplir avec du noir, blanc, ou alors du contenu généré à partir de l’image pour paraître presque natuel naturel. Il faut un peu bidouiller mais c’est pas mal !

L’app est disponible gratuitement  sous iOS et Android et n’intègre aucun achat supplémentaire !

 

Source : Androïd

Les Fatals Picards étaient aux Affolantes !

Comme annoncé il y a quelques jours dans un article précédent, voici un lien vers une centaine de photographies du passage des Fatals Picards sur la scène des Affolantes à Melun le premier juillet dernier !

Vous allez en voir de toutes les couleurs !

Commentez, likez, partagez, régalez-vous…

(En revanche, je rappelle que pour toute utilisation commerciale, site web, etc. mes images ne sont pas libre de droit !

L’Album complet est ICI

https://flic.kr/s/aHskYEXXqG

La Môme, aux 26 couleurs, 2017 5c) Greg Clouzeau

Hier j’ai vu 26 couleurs et la Môme

Hier soir, j’étais invité aux 26 couleurs, magnifique lieu de spectacles à Ponthierry (77), pour la toute première sur scène du tour de chant de La Môme. Vous allez me dire, Édith Piaf  est morte depuis déjà quelques années. Oui, mais hier, elle était incarnée par Cid, une chanteuse que l’on connait bien en Seine et Marne pour des airs beaucoup plus rock ! Et franchement, Cid a ce quelque chose dans la voix qui, quand elle chante Piaf,  vous fait frissonner. Fermez les yeux, écoutez et vous êtes transportés rue de la môme, à Paris, ou sur la scène de l’Olympia.

Le spectacle reprend les plus grands succès du répertoire de celle qui fut surnommée à ses débuts « la Môme Piaf » (« la môme Moineau » existait déjà) par Louis Leplée, gérant du cabaret Le Gerny’s, sur les Champs-Élysées. Des succès tellement populaires que l’on se prend vite à fredonner avec les artistes La Vie en rose, Non, je ne regrette rien, l’Hymne à l’amour, Mon légionnaire, La Foule, Milord, Mon Dieu ou encore L’Accordéoniste.

La Môme, aux 26 couleurs, 2017 (c) Greg Clouzeau

La Môme, aux 26 couleurs, 2017 (c) Greg Clouzeau

Chanteuse à l’interprétation et la voix saisissante, Piaf qui en a inspiré plus d’un, est ici remarquablement reprise. Une mise en scène et des décors très sobres qui évoquent différentes périodes de la vie d’Edith. On n’est pas dans l’imitation ou la transformation comme le fit Marion Cotillard  mais dans l’hommage en chanson. Bien vu !

Seul bémol, Cindy fait bien plus que les 1,47 m de la Môme. Sur scène, elle est dignement accompagné de Kris et Alex. un grand merci au 26 couleurs de m’avoir permis de prendre ces photographies et aux équipes techniques pour l’éclairage, les décors et le son.

Bon sinon, voici en exclusivité quelques unes des images du spectacle qui n’attend plus que des salles pour l’accueillir ! Pour tous renseignements, suivez la Page Facebook de La Rue de la Môme

Nicolas Ruehl un phtotographe bleausard au gré des courants

Si vous suivez mes publications depuis quelques années, ce nom ne vous est peut être pas inconnu. Nicolas Ruehl est comme moi, bleausard, photographe autodidacte, pratiquant depuis l’adolescence et auteur-photographe. J’avais déjà parlé de lui dans la page de mon blog consacrée aux Photographes de Bleau et à propos du collectif Regards Croisés. Cette année, il se lance, lui aussi, dans un projet en autoédition d’un livre sur les bords de Seine. Il a donc besoin d’un petit coup de pouce pour boucler le budget et vu la qualité de ses images, se serait dommage de passer à côté !

« Au gré des courants »

Le livre “Au gré des courants” est l’aboutissement de nombreuses années à parcourir les bords de Seine, appareil photo à la main, à la recherche de l’instant, de la lumière, de l’harmonie.

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L’impression du livre sera réalisée chez un imprimeur français spécialisé dans les livres d’art.

 

– format (22 x 24 cm)

– 72 pages intérieures

– Entre 55 et 60 photographies

– papier haut de gamme mat 150 g/m²

– couverture rigide

– reliure cousue

Dans cet ouvrage il vous invite à vous promener entre paysages naturels et urbains des bords de Seine. Avec en fil rouge la volonté de faire prendre conscience de la fragilité de la nature face aux dérives de notre société. Il est structuré autour de trois visions de la Seine : La Seine naturelle, la Seine urbaine et la Seine abstraite.

 

Afin de financer en partie les frais d’impression, Nicolas a lancé une campagne de précommande sur le site de financement participatif KissKissBankBank .

Vous pouvez découvrir le descriptif détaillé du projet et acheter en précommande sur :

http://tinyurl.com/hvs8rpv

La campagne s’achève le 26 janvier, le but est d’atteindre l’objectif de 3000 € de prévente. Cela me permettra de lancer immédiatement l’impression du livre à 500 exemplaires.

Alors si vous voulez participer à l’aventure en soutenant son projet, n’hésitez pas !

Acheter le livre “Au gré des courants”  précommande dès maintenant.

Découvrez ou retrouvez le travail de Nicolas sur www.nicolas-ruehl.fr

Golf d'automne, Practice de Bois le Roi, 77, (C) Greg Clouzeau

Shooting automnale au Golf de Bois le Roi

Il ne fait pas très beau ces jours-ci et grimper à Bleau est un peu compliqué en ce moment. Du coup, pourquoi ne pas profiter des magnifiques couleurs de l’automne en allant à la Base de Loisirs de Bois le Roi et taper quelques balles au dessus de l’eau sur le practice ?

Le golf de l’Ile de Loisirs de Bois-le-roi est situé entre la Seine et la forêt de Fontainebleau. Le parcours compact de 9 trous  est plutôt vallonné et comporte de nombreuses pièces d’eau. Du coup, avant de s’y lancer, passage par le practice sur eau et ses 20 postes (dont 18 couverts). Des cibles flottantes vous permettent de juger de la longueur ou de la direction de vos coups. Une ligne d’eau délimite 1 fair way virtuel de 180 mètres de long et 50 de large.

Practice sur eau de Bois le Roi, 77, (C) Greg Clouzeau

Practice sur eau de Bois le Roi, 77, (C) Greg Clouzeau

Et si en plus le temps s’y met, vous pouvez y faire de belles images de sport et ou de paysage.

Practice sur eau de Bois le Roi, 77, (C) Greg Clouzeau

Practice sur eau de Bois le Roi, 77, (C) Greg Clouzeau

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