Dernière séance au Black Stone

La nouvelle est officiellement tombée mardi, Le Black Stone à Barbizon ferme ses portes ce samedi ! Voilà un pub qui aura connu bien des noms et nous aura fait écouter quelques uns des meilleurs groupes entendus en Seine et Marne. Un lieux où se sont déroulées bien des aventures.  Merci Gilles !

C’est ici que j’ai fait quelques uns de mes meilleurs clichés malgré la lumière difficile et certains éléments de décors… Merci mes amis chanteurs, musiciens, artistes, pour tous ces bons moments. Du coup, la scène ouverte de Mercredi avait pour moi des airs de Dernière Séance. Voici donc quelques images de mercredi à regarder en chantant les paroles ci-dessous sur cet un air nostalgique et populaire d’Eddy Mitchell

La lumièr’ revient déjà
Et l’ampli est coupé
Je relève mon voisin
Il est tombé du tabourret
Je fini mon galopin
J’ai une envie de bailler
C’était la dernièr’ séquence
C’était la dernièr’ séance
Et le rideau sur la scène est tombé

La photo sur le mot fin
Peut fair’ sourire ou pleurer
Mais je connais le destin
D’un bon pub de quartier
Il finira en garage
En building supermarché
Il n’a plus aucune chance
C’était la dernièr’ séance
Et le rideau sur la scène est tombé

Bye bye les groupes que j’aimais
L’entracte est terminé
Bye bye les photos en soirée
Et mes p’tites vodka glacés, glacés.

Je quittais Chailly-en-Bière
pour le rad de mon quartier
À 04 heures j’étais sorti
Ma femme nous disait partis
Mais Gillou  payait sa bière
En défendant ses idées

C’était vraiment bien l’Black Stone
Même si on y grillait des neurones
Et le rideau sur la scène est tombé

Bye bye les filles qui tremblaient
Pour les jeunes premiers
Bye bye rendez-vous à jamais
Mes mojitos glacés, glacés.

La lumière s’éteint déjà
La salle est vide à pleurer
Mon voisin détend ses bras
Il s’en va boire un café
Un vieux pleure dans un coin
Son pub est fermé
C’était la dernièr’ séquence
C’était la dernièr’ séance
Et le rideau sur la scène est tombé.

Paroles originales de La Dernière Séance de Claude Moine / Pierre Papadiamandis © Universal Music Publishing Group

 

Souvenir de la dernière scène ouverte du mercredi 27 juin 2018

Festival photographique Phémina 2018 de Nemours

Passage zébré, Paris, (c) 2016 Greg Clouzeau

Le collectif Croisons nos regards organise à Nemours un festival photo dédié aux femmes.

Cette grande exposition constitue un évènement artistique et culturel assez original qui montre la diversité des travaux autour des femmes photographes et des femmes photographiées. En effet, le monde de la photographie est encore largement masculin : qu’il s’agisse de la mode, du photo-journalisme, de la nature ou du portrait, les femmes photographes restent peu connues du grand public. Paradoxalement, la femme est l’un des sujets les plus récurrents de la photographie…

C’est fort de ce constat, que le principe d’une exposition photographique qui mette la femme et la condition féminine en avant est né. D’une part pour mettre en lumière les nombreuses femmes photographes de talent, d’autre part pour tenter d’illustrer l’incroyable diversité de la femme en tant que sujet photographique. Pour autant, le festival ne se positionne pas sur un registre « féministe » au sens militant du terme.

Donc, cette année encore, le festival photo Phémina présentera plus de 200 images d’une trentaine de  photographes dont la moitié de femmes. Et vous savez quoi ? Cette année, j’ai l’immense joie de faire partie de la sélection du collectif au coté d’ Alexandra Gerat – Aude Osnowycz – Aurelia Cheret – Caroline Flornoy – Caroline Metzger – Cindy Jean-Millet – Elise Hardy – Franklin Lecointre – Gérard Tillaud – Gilles Lorenzo – Jean Chauvin – Jean-Luc Lefevre – Marie Bienaime – Philippe Deutsch – pilar du Breuil – Quentin Kheyap – Sabrina Lebreton – Sophie Panaget – Stephanie Foucher – Sylvie Tinseau – Zaida Kersten
– Fabrice Milochau – Claudine Berger – Christine Lebras – Didier Cohen – Chris Calvet – Soline Roux, invitée coup de cœur du Jury

Les deux invités d’honneur pour cette seconde édition sont Aude Osnowycz une des rares femmes photo-reporters en France et Chris Calvet, artiste plasticien remarquable pour sa démarche complète.

Le Festival, c’est aussi donner la parole aux photographes et vous pouvez donc assister à plusieurs conférences dont le « Nu artistique», Samedi 30 juin à 16h, par Gilles Lorezo,  Rencontrer  Chris Calvet qui expliquera sa démarche le 1er juillet à 14h30 puis à 16 h, discuter sur « le fond et la forme » avec Quentin Kheyap. Le samedi soir, pensez à la nocturne jusqu’à minuit !

Rendez-vous donc du 28 juin au 1er juillet 2018 à Nemours dans la Salle du Quai des Tanneurs et l’Atelier du Château.

Salle du quai des Tanneurs, sur les bord du Loing et face au château accueillera la plupart d’entre nous (17 rue des Tanneurs 77140 Nemours), les invités seront eux situé dans l’Atelier du château (rue Gautier 1er)

Horaires :

jeudi – vendredi  – dimanche de 10 h à 12h30 et 14 h à 18h

samedi : 10 h à 12h30 et 14 h à 00h

Shooting rock de The Freak au Black Stone

The Freak au Black Stone à Barbizon
IL y a des live à ne manquer sous aucun prétexte et celui de samedi dernier au Black Stone à Brabizon étaient de ceux-là ! Réunissez sur scène deux des meilleurs guitaristes français Xavier Hamon et Vincent Martinez, ajoutez une rythmique de ouf avec le batteur Jimmy Montout et le bassiste Olivier Brossard et secouez-vous !

Alors là clairement si vous avez joué votre joker pour voir votre Tati au lieu de venir à Barbizon, vous avez fait Ze boulette ! Une de celle qu’il est difficile de rattraper car ces 4 là sont si demandés ailleurs que les dates où ils peuvent se réunir sous cette formation ne sont pas nombreuses. Heureusement pour vous, il y a quelques solutions de rattrapage dont je vais vous parler ici. Mais parlons juste un peu photographie (après tout c’est bien le sujet de ce blog) et évacuons tout de suite le sujet qui fâche : les éclairages de scène. J’adore les petites scènes de bar pour la proximité qu’elles offrent avec les artistes mais hélas, elles sont souvent très mal éclairées ! Celle du Black Stone n’échappe pas à la règle et son fond noir n’arrange pas les choses d’autant que cette fois les musiciens étaient tout de noir vêtus !
Avec l’ère des éclairages LED à dominante bleue et magenta en faisceaux, c’est parfois carrément horrible. Du coup, pas de photographie couleur pour moi, je n’aime pas ces visages verts, bleus ou rosés ! De plus, j’adore faire des images des musiciens… Tous les musiciens ! Alors arriver à faire quelques clichés corrects des batteurs ou autres lorsqu’ils sont repoussés en fond  ou bord de scène et se retrouvent systématiquement dans l’obscurité, c’est compliqué ! Pour peu qu’ils soient en plus plongés au milieu d’une épaisse fumée blanche…
C’était encore le cas samedi. Jimmy Montout, célèbre et excellent batteur,  a été bien compliqué à saisir malgré l’éclairage de la batterie. Quant à Xavier à gauche et Vincent à droite, fallait vraiment pousser les limites du boîtier pour arriver à travailler. Alors s’il vous plait les « ingés » lumières, des petits spots blancs par intermittence y compris sur tous les artistes nous permettraient de faire quelques très bonnes photos de ces musiciens trop peu souvent mis en valeur. D’ailleurs, vous savez si bien le faire entre deux sets !

Donc si The Freak est un excellent groupe de reprises très rock fondé par 4 copains jamais lassés de faire un bœuf, ces quatre là accompagnent les meilleurs du moment dans leurs tournées mondiales. Par exemple, Xavier Hamon a accompagné Johnny, Benabar, Pagny, etc. et Olivier des chanteurs comme Souchon ou Voulzy pour ne citer que ces deux là. Du coup, comment faire pour les retrouver ? Il est peut -être temps de vous présenter un autre très bon groupe de Rock : Carousel Vertigo.
Là, pas de doute, c’est du pur rock. Tu sais, cette musique comme on en entend si peu en France et qui nous ramène tout droit aux débuts d’AC/DC ! Pourquoi je vous en parle ici ? Pour la faire courte, Carousel Vertigo, c’est 3 des 4 musiciens des Freak ! Dans ce groupe, c’est l’américain Jansen Press qui remplace Xavier comme deuxième guitariste et c’est Vincent, sorte de croisement entre Bon Scott et Angus Young qui assure le lead d’une voix surpuissante qui contraste avec la douceur du personnage. Ici pas de cover mais bel et bien des compositions originales d’une efficacité redoutable. Le riff nous cogne, la rythmique trace la route, et les guitares rivalisent dans les solos que la voix haut perchée de Vinc’ réussie à percer…Ceci dit ce n’est pas du AC/DC non plus car un orgue Hammond ajoute une note sixties et plusieurs titres de leurs albums sont teintés de soul et de rhythm’n’blues. Bref, si vous aimé le rock, c’est à écouter d’urgence en commençant par le clip plus bas !
Et puis si vous êtes fan de la frappe de Jimmy, il faut que je vous parle aussi de Manu Lanvin, brillant musicien qui pourrait incarner l’avenir du rock bluesy français. Si la carrière du fils de Gérard Lanvin a débuté il y a déjà plus de 17 ans, les 4 derniers albums notamment « Blues, Booze and Rock’n’Roll » – sorti en 2016 – ont évolué vers un son de plus en plus blues. Composé avec la complicité de Jimmy Montout à la batterie et de Fred Lerussi à la basse, l’opus résonne d’influences américaines et électriques relevés par la voix éraillée de Manu Lanvin.

 

Retrouvez mes 50 photographies de Jimmy, Vincent, Olivier et Xavier lors de leur passage au Black Stone à Barbizon dans cet album Flick’R

Pour en savoir plus sur ces groupes :
http://www.carouselvertigo.com/ et sur facebook
Vous pouvez aussi lire l’ITW du groupe sur Gitariste.com

http://www.manulanvin.com/ et sur facebook

Shooting au 1er Gravity Contest de Vertical Art à Rungis

Les week-end se suivent et se ressemblent beaucoup en cette fin janvier : de la pluie, de la pluie et de la pluie. Du coup, j’alterne mes séances photographiques indoor entre compétitions d’escalade et concerts live. Après la troisième étape du Rock Tour la semaine dernière, me voici invité par les gérants de Vertical’Art Rungis à rejoindre Guillaume Peillon pour faire des images de leur tout premier contest.  Vertical’Art Rungis est la dernière née des salles d’escalade du Grand Paris Sud et c’est déjà , THE place to climb ! C’est donc à  de Laurent et Jean-Michel, tous deux passionnés que l’on doit ce projet démentiel à Rungis, dans le Val de Marnes (94).

Je vous laisse imaginer : 1 000 m² de bloc dans tous les profils, un espace de 170 m² de cardio/musculation ultra complet, un immense sauna et un pan. Mais aussi, deux salles dédiées aux cours de Yoga et Pilates. Et comme toute salle privée qui se respecte, il y un a bar où les bières de Fontainebleau coulent déjà à flots et l’inévitable restaurant, ouvert sur la salle. Que les bleausards se rassurent, rien à voir avec une salle concurrente : ici escalade et restauration font bon ménage, la poudre peut voler librement !
Donc samedi 27 janvier avait lieu un super contest d’escalade avec plus de 160 grimpeuses et grimpeurs pour tenter de se qualifier aux finales après avoir avalé une trentaine de blocs. L’événement étant déjà couvert par Guillaume de Grimpe-haut,  je peux me permettre de n’arriver que pour prendre des photographies des finales. Pour une fois, il y a de la lumière et les surfaces des murs très géométriques seront idéales pour quelques compositions…

Mais puisqu’on est là, autant vous proposer aussi des souvenirs. Donc, comme d’habitude, je vous propose deux albums photographiques sur ma page Flick’R. Bah oui, on ne se refait pas et je ne conçois pas un photo-reportage sans des images backstage. L’épisode 1 est constitué autour de la compétition, le public, l’organisation… et l’épisode 2 aux finales elles-mêmes.

Les finales justement : 3 blocs pour les filles, trois blocs pour les hommes et 4 minutes par bloc pour se hisser au sommet.  Vu le plateau, être sur les marches du podium ne sera pas une mince affaire… Ça va saigner, … ça a saigné ! Un vrai bain de sang… C’est simple, à la fin de la compétition, il y en a sur toutes les prises…

Bon côté escalade, chez les hommes, c’était peut-être un chouïa trop dur mais franchement, les ouvreurs avaient préparé des blocs au top avec du dévers mais aussi … de la dalle !

Résultats après la boucherie :

Chez les femmes, c’est la machine Fanny Gibert qui l’emporte devant Maelys Agrapart et Camille Faille et chez les gars c’est Clément Ozun suivi de Yohann Deschamps et Florian Escofier passé à quelques points d’une plus haute marche…

Côté image, même si la lumière était nettement meilleures que dans les autres salles, les deux spots LED rouge et bleu c’est pas toujours du meilleur rendu. en revanche, ça m’a donné quelques belles ombres comme les deux images de Florian jouant aux ombres chinoises dans le bloc 3. Un bloc 3 renversant d’ailleurs et offrant de lui aussi de belles images tant chez les hommes que chez les filles notamment dans le haut.

Je ne vous propose ici qu’une toute petite (mais alors micro même) sélection d’images, sachant qu’en cliquant sur les liens des albums (en orange, plus haut) vous en avez plus de deux cent à visionner ! Sinon, mille excuses aux summiters du bloc 2 homme dont Guillaume et moi avons raté le finish…manque de concertation entre nous pourtant obligatoire quand deux blocs sont invisibles l’un de l’autre…

Baiser rock mais Hamiltonien

Je ne compte plus le nombre de photographies de concert que j’ai faites de mes amis des Spams notamment au Black Stone à Barbizon. Du coup, ces derniers temps, je faisais l’impasse côté boitier. Et puis, il y a quelques jours, décidé à faire de nouvelles images du groupe, je teste un style hamiltonien sur un baiser volé de Tophe à Kris… Et forcément, ça colle !

Tophe et Kris des Spams, au Black Stone, janvier 2018

Tophe vole un baiser Kris des Spams, au Black Stone, janvier 2018

Alors, vous allez peut être (du moins  les jeunots) me demander ce que c’est que cette histoire. Ce style porte le nom de son inventeur dans les sixties : David Hamilton. Un style immédiatement reconnaissable. Les critiques parlent alors de « flou hamiltonien » ou de « lumière hamiltonienne » mélange de couleurs pastels, de halos lumineux vaporeux et de légers flous qui sont sa marque de fabrique tant en photographies que dans ses films. Un style intimement associé à l’érotisme (Son œuvre est essentiellement composée de photographies d’adolescentes, dans des positions lascives ou romantiques,  mais pas que… puisqu’il l’utilise pour ses natures mortes, portraits et même paysages).

Tophe et Kris des Spams, au Black Stone, janvier 2018

Tophe et Kris des Spams, au Black Stone, janvier 2018

Aujourd’hui, le style est totalement passé de mode et se voit soupçonné d’inclinations pédophiles du fait des faits divers qui ont entaché la fin de vie du photographe. Notez que David Hamilton (né à Londres le 15 avril 1933) est mort à Paris le 25 novembre 2016. Installé en France dès les années 1950, il faut attendre l’automne 2016, pour que plusieurs femmes l’accusent d’avoir abusé d’elles alors qu’elles étaient mineures. Retrouvé mort quelques jours après le début du scandale à son domicile, il s’est probablement suicidé.

Tophe des Spams, au Black Stone, janvier 2018

Tophe des Spams, au Black Stone, janvier 2018

Question technique, si certains photographes investissent dans des filtres spéciaux ou des claques de post traitement de l’image, pour celles-ci, j’ai juste appliqué la technique du maître qui consiste tout simplement à souffler sur  la lentille de l’objectif puis en attendre que la buée s’estompe légèrement ! Bon, j’ai encore du boulot sur le sujet mais voilà un truc facile à faire et qui permettra de booster votre créativité en matière de photographie…

 

Retour sur la 3ème étape du Rock Tour au Pôle France de Karma Escalade

Cela faisait un petit moment que je n’avais pas sorti l’appareil pour faire des photographies d’escalade et en ce début d’année 2018 beaucoup trop pluvieux cela commençait à vraiment me démanger. Du coup, contre vent et inondation, Samedi 20 janvier, direction le Pôle France à Fontainebleau où se déroulait la troisième étape du Rock Tour 2017 -2018.  Cette compétition d’escalade était l’occasion rêvée de me dégourdir les doigts en appuyant sur le déclencheur tout en retrouvant plein de copains bleausards en plus des compétiteurs. Petit retour sur ce shooting improvisé.

Côté compétition, je dois le dire, je commence à douter des capacités de l’équipe de Globe Climber à nous proposer un évènement au sec à Fontainebleau ! Après une épreuve dans des conditions apocalyptiques au Grand Parquet ce printemps, celle-ci avait au moins le mérite de se dérouler  »indoor ». En effet, c’est dans la salle d’escalade de Karma – qui abrite aussi le Pôle France de la FFME – que se déroulait la compétition d’escalade de blocs. Un cadre idéal pour accueillir de très nombreux grimpeurs et un public conquis.

Tous le monde au centre des tapis du Pôle France pour assister aux finales

Tous le monde au centre des tapis du Pôle France pour assister aux finales

L’occasion aussi pour la Team Globe Climber de profiter de l’expérience internationale de quelques maîtres de la discipline tels que Maître Jacky Godoffe ou DéDé, Daniel Du Lac, actuel entraîneur de l’équipe de France. Aux ouvreurs du team se sont joints Rémy Samin, Jan Solc un grimpeur tchèque, et Manu Cornu transformé en juge officiel.

Jacky Godoffe, Bleausard et maître des lieux

Jacky Godoffe, Bleausard et maître des lieux

Qui dit Pôle France, dit aussi équipe de France d’escalade…Imaginez que plus de 30 d’entre eux ont profité de l’événement pour s’arracher la peau des doigts. En revanche, au vu des résultats de certains, je crois que Dédé va avoir du boulot avant les JO !

Début des hostilités à 14h30 avec les qualifications qui se passent en 2 vagues sur 35 blocs de qualification de tous niveaux… En cumulé, c’est quand même 3 167 blocs qui ont été réalisés par les 170 compétiteurs  sans comptez les 3 blocs de finales proposés dans les catégories, femmes, hommes et, petite nouveauté, vétérans hommes 100% bleausards (bah oui, il n’y a souvent pas assez de vétérans femmes pour faire une finale dans cette catégorie) !

Voilà, pour le compte-rendu complet, vous le trouverez sur le site du Rock Tour ainsi que l’album photographique de Jérôme, l’homme à tout faire. Bon ben là, je crois qu’il est temps que je vous parle un tout petit peu photo.

Comme toujours, les finales se déroulent dans le noir ! Du coup, côté images, à moins d’être très bien équipé, faute de l’élément essentiel à la photographie (la lumière) il est difficile de faire des images nettes et avec un bon piqué. Voilà sans doute pourquoi tes images sont si floues Jérôme ! Heureusement, à Karma, les spots sont blancs (c’est déjà mieux que le rouge d’AntreBloc qui vous donne si bonne mine sur les photos) et les murs clairs… En revanche, amis grimpeurs et grimpeuses, vous seriez sympas de mettre aussi des vêtements clairs. Si, franchement, c’est mieux dans les salles obscures…

Les vétérans font le show et tombent le haut

Les vétérans font le show et tombent le haut

Comme je n’avais pas prévu de couvrir l’événement faute de débouché commercial et que de toutes manières, l’ami Guillaume s’en occupe pour Grimpo, j’avais décidé de ne faire que quelques images. Et puis un clic amenant un clac, je me suis pris au jeu. Du coup, j’ai laissé tombé mon idée de départ – un album backstage d’images volées sombres et contrastés –  pour vous offrir aussi un album souvenir des finales…

Camille alias coquillette dans la pénombre de la salle

Camille alias coquillette dans la pénombre de la salle

Les podiums :

Chez les vétérans : 1° Ludo – 2° Elric – 3° Romu Comme quoi Bleau ça conserve. Notez que tous les 3 membres du club Bloc’age à Arbonne-la-forêt, petite salle de pan associative, idéal pour se démonter les bras.

Quel Showman ce Ludo

Quel Showman ce Ludo

Chez les femmes : 1ère Camille Faille – 2nde Fanny Gibert – 3ème Maëlys Agrapart et chez les hommes, à l’exception du patron du jour, Nico Januel, ex-entraîneur de l’équipe de France venu mettre la pile à ses anciens élèves ont trouve des gamins, 2nd Nathan Martin et 3ème Sam Avezou.

Les bières locales ont elles aussi arrosé notre soirée pour notre plus grand bonheur

Les bières locales ont elles aussi arrosé notre soirée pour notre plus grand bonheur

Bon voici trois quatre images dans le type de ce que je voulais faire au départ ! Les autres images des coulisses sont dans cet album.

Quant aux images des finales elles mêmes, celles des grimpeurs suants eau et sang dans les blocs, elles sont dans cet autre album.

Mes anciens albums des étapes précédentes du Rock Tour ne sont plus disponibles pour le moment car j’ai fermé le site qui les hébergait.

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