Festival photographique Phémina 2018 de Nemours

Passage zébré, Paris, (c) 2016 Greg Clouzeau

Le collectif Croisons nos regards organise à Nemours un festival photo dédié aux femmes. Cette grande exposition constitue un évènement artistique et culturel assez original qui montre la diversité des travaux autour des femmes photographes et des femmes photographiées. En effet, le monde de la photographie est encore largement masculin : qu’il s’agisse de la mode, du photo-journalisme, de la nature ou du portrait, les femmes photographes restent peu connues du grand public. Paradoxalement, la femme est l’un des sujets les plus récurrents de la photographie…

C’est fort de ce constat, que le principe d’une exposition photographique qui mette la femme et la condition féminine en avant est né. D’une part pour mettre en lumière les nombreuses femmes photographes de talent, d’autre part pour tenter d’illustrer l’incroyable diversité de la femme en tant que sujet photographique. Pour autant, le festival ne se positionne pas sur un registre « féministe » au sens militant du terme.

Donc, cette année encore, le festival photo Phémina présentera plus de 200 images d’une trentaine de  photographes dont la moitié de femmes. Et vous savez quoi ? Cette année, j’ai l’immense joie de faire partie de la sélection du collectif !

Rendez-vous donc du 28 juin au 1er juillet 2018 à Nemours.  Je reviendrai vers vous très vite avec une sélection d’images à choisir ensemble !

Shooting au 1er Gravity Contest de Vertical Art à Rungis

Les week-end se suivent et se ressemblent beaucoup en cette fin janvier : de la pluie, de la pluie et de la pluie. Du coup, j’alterne mes séances photographiques indoor entre compétitions d’escalade et concerts live. Après la troisième étape du Rock Tour la semaine dernière, me voici invité par les gérants de Vertical’Art Rungis à rejoindre Guillaume Peillon pour faire des images de leur tout premier contest.  Vertical’Art Rungis est la dernière née des salles d’escalade du Grand Paris Sud et c’est déjà , THE place to climb ! C’est donc à  de Laurent et Jean-Michel, tous deux passionnés que l’on doit ce projet démentiel à Rungis, dans le Val de Marnes (94).

Je vous laisse imaginer : 1 000 m² de bloc dans tous les profils, un espace de 170 m² de cardio/musculation ultra complet, un immense sauna et un pan. Mais aussi, deux salles dédiées aux cours de Yoga et Pilates. Et comme toute salle privée qui se respecte, il y un a bar où les bières de Fontainebleau coulent déjà à flots et l’inévitable restaurant, ouvert sur la salle. Que les bleausards se rassurent, rien à voir avec une salle concurrente : ici escalade et restauration font bon ménage, la poudre peut voler librement !
Donc samedi 27 janvier avait lieu un super contest d’escalade avec plus de 160 grimpeuses et grimpeurs pour tenter de se qualifier aux finales après avoir avalé une trentaine de blocs. L’événement étant déjà couvert par Guillaume de Grimpe-haut,  je peux me permettre de n’arriver que pour prendre des photographies des finales. Pour une fois, il y a de la lumière et les surfaces des murs très géométriques seront idéales pour quelques compositions…

Mais puisqu’on est là, autant vous proposer aussi des souvenirs. Donc, comme d’habitude, je vous propose deux albums photographiques sur ma page Flick’R. Bah oui, on ne se refait pas et je ne conçois pas un photo-reportage sans des images backstage. L’épisode 1 est constitué autour de la compétition, le public, l’organisation… et l’épisode 2 aux finales elles-mêmes.

Les finales justement : 3 blocs pour les filles, trois blocs pour les hommes et 4 minutes par bloc pour se hisser au sommet.  Vu le plateau, être sur les marches du podium ne sera pas une mince affaire… Ça va saigner, … ça a saigné ! Un vrai bain de sang… C’est simple, à la fin de la compétition, il y en a sur toutes les prises…

Bon côté escalade, chez les hommes, c’était peut-être un chouïa trop dur mais franchement, les ouvreurs avaient préparé des blocs au top avec du dévers mais aussi … de la dalle !

Résultats après la boucherie :

Chez les femmes, c’est la machine Fanny Gibert qui l’emporte devant Maelys Agrapart et Camille Faille et chez les gars c’est Clément Ozun suivi de Yohann Deschamps et Florian Escofier passé à quelques points d’une plus haute marche…

Côté image, même si la lumière était nettement meilleures que dans les autres salles, les deux spots LED rouge et bleu c’est pas toujours du meilleur rendu. en revanche, ça m’a donné quelques belles ombres comme les deux images de Florian jouant aux ombres chinoises dans le bloc 3. Un bloc 3 renversant d’ailleurs et offrant de lui aussi de belles images tant chez les hommes que chez les filles notamment dans le haut.

Je ne vous propose ici qu’une toute petite (mais alors micro même) sélection d’images, sachant qu’en cliquant sur les liens des albums (en orange, plus haut) vous en avez plus de deux cent à visionner ! Sinon, mille excuses aux summiters du bloc 2 homme dont Guillaume et moi avons raté le finish…manque de concertation entre nous pourtant obligatoire quand deux blocs sont invisibles l’un de l’autre…

Profitez des brouillards givrants pour faire de photo-graphie

Les premiers froids de l’hiver s’accompagnent parfois d’un brouillard givrant. C’est le moment de faire de belles images de paysages féeriques comme ce fut le cas à Fontainebleau il y a quelques jours (voir sur mon autre blog)

Mais le givre offre aussi aux photographes une occasion presque unique de mettre en valeur les plus fins tissages des araignées. Ce n’est que grâce au givre que le nombre de fils pendant sur les branches est réellement révélé…

Des photo-graphiques que l’on peut exploiter tant en couleur qu’en noir et blanc.

Si l’on ne possède pas d’objectifs adaptés à la macro-photographie, il faudra sans doute passer par des recadrages parfois sévères pour isoler les dessins de ces toiles givrées.

L’idéal est de trouver un arrière plan assez foncé pour mettre en valeur la toile par son contraste. Si en plus vous avez la chance d’avoir un rayon de soleil pour les faire briller…

Le plus difficile reste donc de prendre la mesure (en mode spot) sur les fils. Attention, avec un fort zoom, les vitesses peuvent être très basses et le risque de flou important (si en plus il y a du vent… !). L’idéal est donc d’avoir un pied (je n’avais pas) pour soigner la mise au point et la profondeur de champ…

Nicolas Ruehl un phtotographe bleausard au gré des courants

Si vous suivez mes publications depuis quelques années, ce nom ne vous est peut être pas inconnu. Nicolas Ruehl est comme moi, bleausard, photographe autodidacte, pratiquant depuis l’adolescence et auteur-photographe. J’avais déjà parlé de lui dans la page de mon blog consacrée aux Photographes de Bleau et à propos du collectif Regards Croisés. Cette année, il se lance, lui aussi, dans un projet en autoédition d’un livre sur les bords de Seine. Il a donc besoin d’un petit coup de pouce pour boucler le budget et vu la qualité de ses images, se serait dommage de passer à côté !

« Au gré des courants »

Le livre “Au gré des courants” est l’aboutissement de nombreuses années à parcourir les bords de Seine, appareil photo à la main, à la recherche de l’instant, de la lumière, de l’harmonie.

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L’impression du livre sera réalisée chez un imprimeur français spécialisé dans les livres d’art.

 

– format (22 x 24 cm)

– 72 pages intérieures

– Entre 55 et 60 photographies

– papier haut de gamme mat 150 g/m²

– couverture rigide

– reliure cousue

Dans cet ouvrage il vous invite à vous promener entre paysages naturels et urbains des bords de Seine. Avec en fil rouge la volonté de faire prendre conscience de la fragilité de la nature face aux dérives de notre société. Il est structuré autour de trois visions de la Seine : La Seine naturelle, la Seine urbaine et la Seine abstraite.

 

Afin de financer en partie les frais d’impression, Nicolas a lancé une campagne de précommande sur le site de financement participatif KissKissBankBank .

Vous pouvez découvrir le descriptif détaillé du projet et acheter en précommande sur :

http://tinyurl.com/hvs8rpv

La campagne s’achève le 26 janvier, le but est d’atteindre l’objectif de 3000 € de prévente. Cela me permettra de lancer immédiatement l’impression du livre à 500 exemplaires.

Alors si vous voulez participer à l’aventure en soutenant son projet, n’hésitez pas !

Acheter le livre “Au gré des courants”  précommande dès maintenant.

Découvrez ou retrouvez le travail de Nicolas sur www.nicolas-ruehl.fr

Routiers contre Nature

Mercedes contre Nature, (C)2012 Greg Clouzeau

Pas d’article ce vendredi mais une rediffusion.

Celle d’une petite série de photographies faites en 2012 dans une forêt de Seine et Marne sur le thème « la nature reprend ses droits ». Bon week end à tous !

Mercedes contre Nature, (C)2012 Greg Clouzeau

Mercedes contre Nature, (C)2012 Greg Clouzeau

FLATLAND l’univers aluminisé et plat d’Emmanuel SOKOL s’expose à Melun

Vernissage Flatland Galerie Grenadine (C) Greg Clouzeau
Flatland Paris (C) SOKOL

Flatland Paris (C) SOKOL

Si vous passez du côté de Melun, ne manquez pas de jeter un œil à l’exposition photo de l’univers d’Emmanuel Sokol, photographe Parisien et directeur artistique publicitaire.

Ce passionné de photographie, sans doute influencé par son regard professionnel, nous offre ici une série de photographies de canettes écrasées ramassées dans les rues de notre capitale. Une série d’images qui, une fois dépassé le côté brut et épuré, conduit forcément à s’interroger sur la consommation et ses excès et la démarche du photographe.

Parti à sa rencontre hier, nous avons discuté recyclage, traces laissées par les hommes sur cette terre, durée de vie des objets, consommation, déchets, hygiène des canettes, contenu, contenant, codes cachés, etc.

« J’aime réfléchir sur la consommation et ses travers. Peut-être parce que je suis publicitaire. J’ai emprunté le titre de mon travail à une fable philosophique : Flatland de Edwin Abbott, un mythe de la caverne revisitée. Une réflexion sur les visions de la société. »

Emmanuel Sokol (C) Greg Clouzeau

Emmanuel Sokol (C) Greg Clouzeau

L’Exposition se tient à la Galerie Grenadine du 9 juin au 7 juillet 2016. Studio Galerie grenadine, 3 rue des cloches, à Melun 

http://www.galeriegrenadine.com/

http://e-sokol.com/

 

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