Greg CLOUZEAU

Auteur et photographe indépendant depuis 1994

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Shooting pour la 1ère étape du RockTour 2017 à Antrebloc

Ce 28 octobre se déroulait la première étape du Rocktour 2017 organisé par GlobeClimber à AntreBloc. Une très belle compétition d’escalade dans une salle que j’ai longuement fréquenté… L’occasion aussi de fêter les 19 ans de la salle, les 2 ans de la fille de Fred, d’inaugurer les nouveaux profiles de la salle mais aussi de parler un peu des couleurs en photographie. 

La compétition à Antrebloc, c’est une étape que j’aime bien couvrir car je peux circuler assez facilement en haut des blocs pour faire de belles plongées notamment sur le highball des finales : une très belle proue de 7 mètres de haut dont les grimpeuse et grimpeuses descendent avec un enrouleur.

Mais cette année, j’avais aussi envie de tester d’autres choses : des plans au plus près du public car on est ici « Antre potes » ainsi que des contre-plongées au ras des tapis. Vous avez donc droit à deux albums. Un baptisé « Antre Potes » qui fait la part belle aux groupes et aux qualifications (uniquement la fin de la deuxième vague) dont sont extraites au hasard ces quelques images sur plus d’une centaines.

L’autre, sur les finales uniquement est consultable sur ce lien.

Comme toujours, faire des photographies de sport en intérieur n’est pas chose facile et surtout pendant les finales du fait de la très faible luminosité et des forts contrastes liés aux quelques spots. Pour rendre l’exercice encore plus délicat, Fred nous éclaire à la lumière rouge (1000 Kelvin) ce qui, outre le fait de me donner l’impression d’aller tirer des photographies sur papier argentique, a des conséquences sur les couleurs d’une image !

Eh oui, avec une lumière rouge, les ombres et les couleurs ne sont plus les mêmes ! Rassurez-vous, j’ai souvent fait du noir et blanc…

C’est quoi la couleur ?

En numérique, la « couleur vraie » d’un pixel est définie par la composition de chacune des trois couleurs de base : Rouge, Vert et Bleu. Éclairer une salle avec la couleur rouge a donc des incidences sur l’image car chaque couleur est obtenue par l’addition des composantes rouge, vert et bleu. Ceci est également appelé «trichromie». Le mélange de ces trois couleurs de base et leur intensité lumineuse créent l’éventail de teintes que vous pouvez observer sur votre écran. Ce modèle colorimétrique est dit « additif » et il est utilisé pour tout affichage généré par de la lumière, notamment sur un écran. Il s’oppose à un autre modèle colorimétrique dit « soustractif » utilisé par tous les appareils d’impression que ce soit une imprimante couleur personnelle ou une rotative professionnelle ! Pour ce modèle, ce sont les 3 couleurs primaires du monde physique que sont le Cyan, le Magenta et le Jaune et leur superposition qui sont utilisées.  Ce modèle qui ne permet pas la création d’un blanc et d’un noir parfait est ce que l’on appelle le modèle CMJN ou «quadrichromie».

A cette description, il me faudrait vous parler des différentes longueurs d’onde des couleurs et donc de leur incidence sur notre perception mais là, cela risque de devenir assez…

Sinon, pour les plus jeunes, on utilise une lampe inactinique qui émet une lumière n’ayant pas ou peu d’effets  photochimiques pour certains pigments. Ainsi le rouge par exemple est inactinique pour les sels d’argent du papier photo, mais non pour les pigments chlorophylliens.

Course HaussmannParis

Jeux pluvieux, JO heureux ? Ou comment faire des photos sous la pluie !

Mercredi 13, le CIO remettait officiellement les anneaux olympiques pour #Paris2024 à la délégation française à Lima. Sans attendre les festivités officielles prévues ce week-end, les Grands Magasins du quartier Haussmann ont immédiatement fêté l’événement en invitant habitants du quartier et employés à courir ensemble un premier cent mètres sur un boulevard totalement fermé à la circulation pour la circonstance ! Invité par le Magasin Printemps à couvrir l’événement, j’ai pu tester la photographie dans des conditions limite catastrophiques : de nuit et sous une pluie battante ! Jeux pluvieux, J.O. heureux ? L’avenir nous le dira mais en attendant, petit retour d’expérience sur un shooting très arrosé. 

Donc, à l’approche de l’équinoxe d’automne arrivent les belles couleurs d’automne, le brame mais aussi, la pluie. Ma perspicacité légendaire m’a permis de déduire que la pluie, ça mouille ! Ce n’est sans doute pas une raison pour remiser l’appareil sur l’étagère. Au contraire, la pluie fait fuir bon nombre de photographes ce qui laisse de la place aux plus courageux… Voici donc quelques trucs et astuces pour profiter de la pluie et gérer les problèmes qu’elle ne manque pas d’apporter.

Les appareils photo numérique sont des petits bijoux de technologie et d’électronique. Du coup, quand il pleut comme vache…, beaucoup hésitent à sortir leurs plus beaux cailloux. Forcément, nos appareils et objectifs y sont très sensibles.  Pourtant, il faut souvent sortir quelle que soit la météo, pour obtenir des images originales et différentes des concurrents. Cela suppose de prendre quelques précautions…

Comment protéger son appareil de la pluie ?

Avant tout chose, commencez par vous protéger vous-même !

Attendre plusieurs heures sous une pluie battante, le passage de trailers en pleine montagne ou l’arrivée d’un cerf sur la place de brame nécessite de s’isoler correctement de l’eau et du froid. Là, je profite de mon expérience et matériel de montagne. Sous-vêtement thermique et respirant, sous couche, vêtement de pluie type Goretex, chaussette chaude, bonnet, et même gants sans oublier les chaussures étanches, seront peut-être de la partie. Pour la ville, les bottes et un poncho peuvent être très utiles.

Ensuite, vient le matos.

Là, j’ai une préférence pour les boîtiers reflex et objectifs tropicalisés (donc pros ou semi-pros) qui résistent très bien à des pluies digne d’une mousson. Comme les changements d’objectifs seront au mieux très difficiles, au pire catastrophiques, j’opte pour un zoom de type 24-105 mm f4 monté sur un boîtier plein format. Si votre appareil craint l’eau, il y a plusieurs accessoires pour le mettre à l’abri des goûtes. Sinon, vous pouvez aussi investir dans certains compacts étanches ou un caisson de plongée.

Le matos se range dans un sac qui, donc, lui aussi doit être étanche pour résister à la pluie !

Sous la pluie, vous pouvez aussi utiliser des housses plastiques adaptées à votre reflex et à votre objectif. Ewa Marine, marque spécialiste du sac étanche, propose une gamme d’accessoires pouvant protéger votre matériel de la pluie avec l’avantage d’être réellement adaptés à un reflex numérique. Mais, rassurez-vous, vous pouvez aussi fabriquer une housse « maison » avec un sac plastique et des élastiques ! Elle sera à jeter (pensez tri sélectif) à la fin de votre prise de vue mais franchement, cela sauve une séance.

  • Enveloppez votre appareil dans un sac plastique type congélation (ou autre sac plastique)
  • Faîtes un trou pour laisser passer l’objectif, puis fixez le sac autour grâce à un élastique ou avec le pare soleil.
  • Débrouillez-vous pour vous laisser au minimum : un accès au viseur, au maximum, aux commandes arrières du boîtier.
  • C’est moche, assez ridicule (surtout si vous prenez un sac permettant d’y plonger votre tête) mais c’est efficace !

Pare-soleil et filtre UV sont aussi de la partie malgré l’absence du soleil ! Le filtre UV vissé sur votre objectif protège la lentile des rayures et de la pluie. Essuyez-le régulièrement  avec un chiffon en microfibre.

Enfin, n’oubliez pas de prendre plusieurs chiffons spéciales photo que vous garderez  bien au sec dans votre sac photo pour essuyer régulièrement votre matériel. En plus de ceux-ci, j’utile de petites serviettes de bain en microfibre. C’est ultra léger, peu encombrant, très absorbant et sèche très vite !

Petit truc indispensable à savoir, nos appareils et objectif détestes les chocs thermiques ! Si vous êtes dans un endroit climatisé ou chauffé, voir que vous planquez votre boîtier sous la veste en courant et que vous sortez votre matériel photo tout de suite après, de la buée va inévitablement se former sur votre lentille d’objectif. Photos flous garanties.

Sinon, il vous reste la solution du parapluie ! A éviter par grand vent ou dans la foule… Tout seul, c’est vite très ch…  Par contre, si vous êtes accompagné(e)…

A deux...c'est mieux !

A deux…c’est mieux !

 

Que photographier par temps de pluie ?

La pluie apporte avec elle beaucoup de sujets intéressants pour le photographe. Si, si, vous allez voir : des nuages, de l’eau, des reflets, des gouttes, des arcs-en-ciel… et aussi des parapluies et des gens mouillées !

Par temps d’orage, les nuages peuvent être exceptionnels notamment à l’heure dorée. Le noir et blanc sera aussi souvent le bienvenu. La photographie par temps de pluie va réveiller votre créativité, avant, pendant et après l’averse. Jouez avec les gouttes sur les vitres.  Après la pluie, il reste de l’eau, beaucoup d’eau !  Je pense toujours aux flaques. De plus, l’eau qui met en valeur les surfaces : que ce soit la route qui est plus brillante et reflète les lumières, ou bien les capots de voiture couverts de gouttelettes.

Enfin, les gens mouillés aiment rarement l’être ! A vous d’en profiter ! Composer avec les parapluie, les pas pressés, les couvre-chefs improvisés… Et puis, il y a aussi ceux qui s’en amuse et vous offriront des portraits plus originaux.

Merci encore aux équipes des grands magasins Printemps et Galeries Lafayette Haussmann (entre autres) qui ont joué le jeu de cette première grande course sous la pluie…

 

 

Les nuages auront été au rendez-vous mais ont épargné les finales

La pluie s’est invitée au Festival Outdoor Retour aux sources 2017

La Tribune Libre de Bleau et Cie avait annoncé la première édition du Festival Outdoor Retour aux Sources au Grand Parquet de Fontainebleau et j’étais très impatient de couvrir cet évènement au cœur de la forêt de Fontainebleau dont la réputation n’est plus à faire chez les amateurs de sports Nature. Le programme était beau et les journées précédentes magnifiques…

Mais voilà, les organisateurs ont eut beau ramer, souquer, pagayer, écoper, ou prier que le ciel ne leur tombe pas sur la tête …l’eau s’est quand même invitée  à la fête et… on n’est pas passé loin du naufrage.

Un vrai déluge. Une grosse douche froide et une galère sans chaloupe ou bouée de sauvetage… Mais que voulez-vous, contre les colères du ciel, il n’y a rien à faire et les tapis du mur digne d’une coupe du monde ont vite pris des allures de radeaux.

Jérôme avait beau lever les bras au ciel, il n’est pas Moïse.

Quand les tapis prennent l'eau, mieux vaut reporter la finale.

Quand les tapis prennent l’eau, mieux vaut reporter la finale.

Mission lavage de chaussures...

Mission lavage de chaussures…

Bref, si toutes les animations n’ont pu avoir lieu, les finales des compétitions d’escalade du Rock Tour 2017, heureusement décalées au dimanche, ont pu se dérouler sous un beau soleil. Un tonnerre d’applaudissements donc aux malheureux organisateurs et à l’équipe de Globe Climber et ses partenaires !

Souhaitons que ce coup d’épée dans l’eau, ce pavé jeté dans la mare, marque le début d’une très belle édition 2018 que l’on arrosera au champagne.

En attendant, entre deux averses, ont n’a pu goûter et re-goûter (toujours avec modération) à la biosarde, refaire le monde avec quelques grimpeurs locaux issus du crétacé d’après Antoine, discuter avec quelques uns des bloqueurs meilleurs mondiaux et palabrer longuement sur l’avenir de notre terrain de jeu avec Gaëtane, nouvelle Responsable Accueil du public de l’ONF.

Sur le stand BLOZONE ont a profité des averses pour joyeusement refaire le monde... Sans doute la sagesse des anciens.

Sur le stand BLOZONE ont a profité des averses pour joyeusement refaire le monde… Sans doute la sagesse des anciens.

J’ai donc sélectionné quelques 150 photos souvenirs de cette compétition d’escalade sauvée des eaux !

Pour les autres, notamment, slack, chien de traîneau, démonstration de bike, balance du concert de Fundé etc…va falloir patienter encore quelues jours!

Vous verrez, les grimpeuses, avant de courir dans le bloc BLOZONE dont je vous parle régulièrement, ont pris leurs pieds… dans les toits…vraiment !

Le dièdre déversant Digitale aura causé quelques soucis à nos grimpeuses...

Le dièdre déversant Digitale aura causé quelques soucis à nos grimpeuses…

Court Maelys , court...

Court Maelys , court…

Quant aux garçons, ils ont jeté, sauté, arqué, bouriner, couiné, soupiré, tiré la langue…

C'est qui le plus fort ?

C’est qui le plus fort ? C’est Théo !

Il y aura certainement des enseignements à tirer sur le choix de la date, la communication, la signalétique voir le programme et nous restons à la disposition de Jérôme et son équipe.

En attendant, l’album photographique complet de cette Retour aux Sources 2017 est à voir sur ma Photothèque…

Jérôme garde le sourire... 2018 s'annonce sous de meilleurs cieux

Jérôme garde le sourire… 2018 s’annonce sous de meilleurs cieux

 

Les prises naissent aussi du sable chez BLOZONE

Il y a quelques jours, je suis retourné dans l’atelier de BLOZONE, la petite marque de volumes et prises d’escalade 100% « made in Bleau ». A quelques jours de la Vertical’ Night II (le 27 mai) et de la première édition du Festival Outdoor « Retour aux sources », au Grand Parquet à Fontainebleau, je suis allé voir les dernières créations sorties du sable de la forêt que vous affronterez lors de ces deux compétitions !

Blozone arrondit les angles

Rappelez-vous, dans mon précédent article sur la marque de Thierry, j’écrivais que :

ce qui séduit tous les grimpeurs qui viennent à Bleau c’est l’exceptionnel grain du grès et la douceur des plats. Deux qualités que vous retrouvez chez Blozone. C’est même là, tout le savoir faire de Thierry !

En effet, toutes les prises BLOZONE, des volumes XXL aux  plats XXS, sont fabriqués artisanalement. Les arêtes sont longuement arrondies à la main, avant d’être sablées pour obtenir ce toucher fin et doux inspiré des blocs de la forêt de Fontainebleau. Des préhensions qui, à la différence de bon nombre de volumes industriels concurrents, ne peuvent pas vous blesser  !

 

Blozone c'est aussi une gamme de petites prises qui vont vous faire couiner tout doucement

Blozone c’est aussi une gamme de petites prises qui vont vous faire couiner tout doucement

Alors comment font-ils pour obtenir tant de finesse dans le grain ? Secret professionnel oblige, je ne vous révélerai pas la recette de cette savante alchimie. Tout au plus, ces quelques photographies vous dévoileront les passes magiques faites par Thierry au-dessus d’un tas de sable de Fontainebleau pour faire naître ces « montagne »…

En fait, avant le sablage, outre le travail du bois, il y a quelques étapes, là encore, toujours faites à la main…

Vapeurs obligent, port du masque obligatoire !

Vapeurs obligent, port du masque obligatoire !

Vapeurs obligent, port du masque obligatoire !

Vapeurs obligent, port du masque obligatoire !

Ensuite, comme deux couches valent mieux qu’une, il faut faire sécher, recommencer, refaire sécher, colorer, fixer…

Quoi de mieux qu' un séchage naturel en plein soleil à l'air du Pays de Fontainebleau ?

Quoi de mieux qu’ un séchage naturel en plein soleil à l’air du Pays de Fontainebleau ?

Allez, par ce que je sais qu’ils vous intriguent ces nouveaux volumes BLOZONE, je vous livre encore un petit secret : ils se vissent par le sommet !

Fini les trous de vis dans le module et la structure de support. Du coup, leur longévité s’en trouve considérablement allongée comme celle de votre mur.

Une innovation à découvrir très vite ce sur nouveau modèle qui porte le doux nom du plus international de nos secteurs d’escalade : Cuvier

Le modèle CUVIER se visse par son sommet. Une belle idée pour préserver sa longévité et celle du support !

Le modèle CUVIER se visse par son sommet. Une belle idée pour préserver sa longévité et celle du support !

Petit test du module Cuvier et de son vissage par le sommet. Au top !

Petit test du module Cuvier et de son vissage par le sommet. Au top !

 

Rendez-vous sur la page Facebook de BLOZONE pour ne pas manquer les prochains événements.

 

Shooting SOAB Tribute to Nirvana

Si vous êtes fan de reef de  guitares, rock alternatif et des années 90, vous connaissez forcément Nirvana !

Ce  groupe américain fut une figure emblématique du mouvement grunge. Formé en 1987 à Aberdeen,  par le chanteur-guitariste Kurt Cobain et le bassiste Krist Novoselic, la formation se stabilise avec l’arrivée de Dave Grohl en octobre 1990. Le week-end dernier, j’étais convié à la toute première (encore une) d’une  nouvelle formation 100 % Tribute to Nirvana  au BlackStone  à Barbizon (Merci Gilles et Mel) !!! Sans plus attendre voici donc les premières photos du groupe, en espérant qu’elles deviennent « officielles ».

Si vous fréquentez les pubs de Seine-et Marne (entre autres) ou suivez mes publications, ces artistes ne vous sont certainement pas inconnus.

Vous allez retrouver Kros en Kurt Novoselic, Thom en Chris Cobain (oui, y’a eu fusion spéciale des membres originaux !) et Kris en Dave Grohl pour 2 à 3 grosses heures de SOAB !

Kros et Thom joue Nirvana pour la première de SOAB au Black Stone

Kros et Thom jouent Nirvana pour la première de SOAB au Black Stone

SOAB c’est Sons of a Bleach, une référence au premier album studio de Nirvana :  Bleach dont l’enregistrement débute le 24 décembre 1988. L’album ne sortira aux USA que le 15 juin 1989 et il faudra attendre un bon moment avant que ses ventes ne décollent. Ensuite, c’est  Nevermind,  deuxième album studio qui sort en septembre 1991, avec d’immenses succès comme Smells Like Teen Spirit et Come as You Are. Enfin, le troisième et dernier album studio est enregistré durant l’année 1993, dans l’objectif de retrouver un style musical plus sombre et « moins commercial ». Après un remixage de la première version, In Utero sort en septembre. À la mi-novembre, le groupe est désormais accompagné sur scène par Pat Smear à la guitare et de Lori Goldston au violon.  Kurt Cobain se suicide chez lui le 5 avril 1994 mettant fin prématurément au succès du groupe.

La première de SOAB au Black Stone, Barbizon.

La première de SOAB au Black Stone, Barbizon.

Voici donc sans plus attendre un lien vers une petite sélection photographique de ce gros come back au début des nineties. Retour vers un No futur bien grunge jusque dans la déco…

N’hésitez pas à partager, liker, commenter…mais rappel à toutes et tous, mes photographies ne sont pas libre de droits…