Y’a des soldes dans l’art !

SOLDES 

L’an dernier, j’ai changé de partenaire pour la vente et l’encadrement de mes photographies. C’est donc Art Photo Limited qui se charge désormais de l’impression de mes images et de leur vente en ligne ou sur son corner parisien.

Un grand merci à eux pour leur professionnalisme. Même si les artistes y perdent un peu en liberté et beaucoup en rémunération, c’est quand même plus facile pour vous comme pour moi .

Cette année, Art Photo Limited  nous incite à vous proposer des tirages d’art de nos images à prix soldé. Même si mes prix de vente sont très loin d’être exorbitants,  j’ai décidé de jouer le jeux en vous proposant exceptionnellement  une remise de :

  • 10 % sur le prix de vente de mes images de la série « Lèche vitrine« 
  • 20 % sur le prix de vente des images de ma série « CréNatures de la forêt de Fontainebleau » consacrée à mon bestiaire de grès
  • 20 % sur le prix de vente des images de ma série « Premières nuances de grès » dont vous avez déjà pu acheter certaines photographies sous forme de posters ou de calendriers.

 

Faites votre choix ICI

ART PHOTO LIMITED vous garantit bien entendu un paiement sécurisé et vous propose même 30 jours d’essai du tirage numéroté et signé chez vous !

Vous choisissez le format d’impression, la finition, l’encadrement et disposez même d’un outil de simulation qui place votre image dans un décor proportionnel à la taille du tirage sélectionné.

Après une fin d’année 2017 qui a vu l’annulation de mon contrat pour la publication d’un livre sur l’histoire de la forêt de Fontainebleau (mais publié par un autre auteur chez ce même  éditeur, Grrrrrrr !) et le fiasco de ma saison de vente des calendriers 2018, Amazon ayant été incapable de s’approvisionner chez Calvendo entre octobre et le 24 décembre, je compte aussi un peu sur ces ventes…

Si d’autres images de mes blogs ou publiées sur mes réseaux sociaux vous intéressent, faites moi signe…

 

Jeux pluvieux, JO heureux ? Ou comment faire des photos sous la pluie !

Course HaussmannParis

Mercredi 13, le CIO remettait officiellement les anneaux olympiques pour #Paris2024 à la délégation française à Lima. Sans attendre les festivités officielles prévues ce week-end, les Grands Magasins du quartier Haussmann ont immédiatement fêté l’événement en invitant habitants du quartier et employés à courir ensemble un premier cent mètres sur un boulevard totalement fermé à la circulation pour la circonstance ! Invité par le Magasin Printemps à couvrir l’événement, j’ai pu tester la photographie dans des conditions limite catastrophiques : de nuit et sous une pluie battante ! Jeux pluvieux, J.O. heureux ? L’avenir nous le dira mais en attendant, petit retour d’expérience sur un shooting très arrosé. 

Donc, à l’approche de l’équinoxe d’automne arrivent les belles couleurs d’automne, le brame mais aussi, la pluie. Ma perspicacité légendaire m’a permis de déduire que la pluie, ça mouille ! Ce n’est sans doute pas une raison pour remiser l’appareil sur l’étagère. Au contraire, la pluie fait fuir bon nombre de photographes ce qui laisse de la place aux plus courageux… Voici donc quelques trucs et astuces pour profiter de la pluie et gérer les problèmes qu’elle ne manque pas d’apporter.

Les appareils photos numériques sont des petits bijoux de technologie et d’électronique. Du coup, quand il pleut comme vache…, beaucoup hésitent à sortir leurs plus beaux cailloux. Forcément, nos appareils et objectifs y sont très sensibles.  Pourtant, il faut souvent sortir quelle que soit la météo, pour obtenir des images originales et différentes des concurrents. Cela suppose de prendre quelques précautions…

Comment protéger son appareil de la pluie ?

Avant tout chose, commencez par vous protéger vous-même !

Attendre plusieurs heures sous une pluie battante, le passage de trailers en pleine montagne ou l’arrivée d’un cerf sur la place de brame nécessite de s’isoler correctement de l’eau et du froid. Là, je profite de mon expérience et matériel de montagne. Sous-vêtement thermique et respirant, sous couche, vêtement de pluie type Goretex, chaussette chaude, bonnet, et même gants sans oublier les chaussures étanches, seront peut-être de la partie. Pour la ville, les bottes et un poncho peuvent être très utiles.

Ensuite, vient le matos.

Là, j’ai une préférence pour les boîtiers reflex et objectifs tropicalisés (donc pros ou semi-pros) qui résistent très bien à des pluies digne d’une mousson. Comme les changements d’objectifs seront au mieux très difficiles, au pire catastrophiques, j’opte pour un zoom de type 24-105 mm f4 monté sur un boîtier plein format. Si votre appareil craint l’eau, il y a plusieurs accessoires pour le mettre à l’abri des goûtes. Sinon, vous pouvez aussi investir dans certains compacts étanches ou un caisson de plongée.

Le matos se range dans un sac qui, donc, lui aussi doit être étanche pour résister à la pluie !

Sous la pluie, vous pouvez aussi utiliser des housses plastiques adaptées à votre reflex et à votre objectif. Ewa Marine, marque spécialiste du sac étanche, propose une gamme d’accessoires pouvant protéger votre matériel de la pluie avec l’avantage d’être réellement adaptés à un reflex numérique. Mais, rassurez-vous, vous pouvez aussi fabriquer une housse « maison » avec un sac plastique et des élastiques ! Elle sera à jeter (pensez tri sélectif) à la fin de votre prise de vue mais franchement, cela sauve une séance.

  • Enveloppez votre appareil dans un sac plastique type congélation (ou autre sac plastique)
  • Faîtes un trou pour laisser passer l’objectif, puis fixez le sac autour grâce à un élastique ou avec le pare soleil.
  • Débrouillez-vous pour vous laisser au minimum : un accès au viseur, au maximum, aux commandes arrières du boîtier.
  • C’est moche, assez ridicule (surtout si vous prenez un sac permettant d’y plonger votre tête) mais c’est efficace !

Pare-soleil et filtre UV sont aussi de la partie malgré l’absence du soleil ! Le filtre UV vissé sur votre objectif protège la lentile des rayures et de la pluie. Essuyez-le régulièrement  avec un chiffon en microfibre.

Enfin, n’oubliez pas de prendre plusieurs chiffons spéciales photo que vous garderez  bien au sec dans votre sac photo pour essuyer régulièrement votre matériel. En plus de ceux-ci, j’utile de petites serviettes de bain en microfibre. C’est ultra léger, peu encombrant, très absorbant et sèche très vite !

Petit truc indispensable à savoir, nos appareils et objectif détestes les chocs thermiques ! Si vous êtes dans un endroit climatisé ou chauffé, voir que vous planquez votre boîtier sous la veste en courant et que vous sortez votre matériel photo tout de suite après, de la buée va inévitablement se former sur votre lentille d’objectif. Photos flous garanties.

Sinon, il vous reste la solution du parapluie ! A éviter par grand vent ou dans la foule… Tout seul, c’est vite très ch…  Par contre, si vous êtes accompagné(e)…

A deux...c'est mieux !

A deux…c’est mieux !

 

Que photographier par temps de pluie ?

La pluie apporte avec elle beaucoup de sujets intéressants pour le photographe. Si, si, vous allez voir : des nuages, de l’eau, des reflets, des gouttes, des arcs-en-ciel… et aussi des parapluies et des gens mouillées !

Par temps d’orage, les nuages peuvent être exceptionnels notamment à l’heure dorée. Le noir et blanc sera aussi souvent le bienvenu. La photographie par temps de pluie va réveiller votre créativité, avant, pendant et après l’averse. Jouez avec les gouttes sur les vitres.  Après la pluie, il reste de l’eau, beaucoup d’eau !  Je pense toujours aux flaques. De plus, l’eau qui met en valeur les surfaces : que ce soit la route qui est plus brillante et reflète les lumières, ou bien les capots de voiture couverts de gouttelettes.

Enfin, les gens mouillés aiment rarement l’être ! A vous d’en profiter ! Composer avec les parapluie, les pas pressés, les couvre-chefs improvisés… Et puis, il y a aussi ceux qui s’en amuse et vous offriront des portraits plus originaux.

 

 

Merci encore aux équipes des grands magasins Printemps et Galeries Lafayette Haussmann (entre autres) qui ont joué le jeu de cette première grande course sous la pluie…

Petit tour sur le Championnat du monde de Formule E lors de son passage à Paris

Championnats du monde 2017 de Formule E à Paris

Pour la deuxième fois, le championnat du monde de formule E (E pour électrique), a fait étape en plein cœur de Paris, les vendredi 19 et samedi 20 mai 2017 sur un circuit court autour des Invalides. Il y a un an, la première course de monoplaces organisée dans la capitale avait créé quelques déceptions notamment en raison du nombre de places très limité et d’une météo maussade. Cette fois, le soleil fut au rendez-vous et l’organisation au top avec plus de 40 000 places gratuites !

Normal, Paris est candidate à l’organisation des jeux olympiques en 2024 dont certaines épreuves (tir à l’arc) devraient se dérouler précisément à cet endroit… Reste que, mesures de sécurité obligent, sauf accréditation, on reste parqué derrière de 2 rangées de hautes grilles. Du coup, pour les photos c’est pas terrible et il faut jouer des coudes pour apercevoir la course. En fait, c’est devant les écrans géants que l’on voit le mieux.

Championnats du monde 2017 de Formule E à Paris

Une vision très grillagée des Championnats du monde 2017 de Formule E à Paris

Heureusement pour moi, les services de com’ de DHL m’ont invité à une petite visite des stands au plus près des machines…

Championnats du monde 2017 de Formule E à Paris

Championnats du monde 2017 de Formule E à Paris

C’est donc juste à côté de l’E-Village, installé sur l’esplanade des Invalides, que j’ai pu faire de belles images de ces monoplaces en fibre de carbone, kevlar et aluminium et moteur à propulsion 100% électrique. Au programme : essais, séances de qualification et d’autographes,  simulateurs, démonstrations en tous genres… avant une course bien peu bruyante  ! Pour qui a déjà fait un tour à un Grand Prix de F1, c’est les mêmes images mais sans le son et et sans odeur d’essence… A peine de la fumée quand la gomme des pneus surchauffe. Et pas plus de bruit que lors du passage d’un TER.

Côté performance, les FE passent de 0 à 100 km/h en 3 secondes mais plafonnent à 225 km/h, vitesse réglementée par  la FIA. Même si les écuries sont de plus en plus nombreuses,  la compétition 2017 est largement dominée par Renault tant du côté constructeur que du côté pilote. Un formidable terrain d’essais pour les produits électriques de la marque dont les innovations retombent sur la ZOE mais aussi la Twizy. D’ailleurs si l’autonomie des batteries des FE restent très limitées, il se pourrait que dès l’an prochain, leur changement avant la fin de la course ne soit plus nécessaire…

Côté image, beaucoup, beaucoup, beaucoup de déchets sur la course et les quelques photos conservées sont loin d’être à la hauteur de mes attentes. Faut dire que mon Canon EOS 5 Mark 2 est complètement à la ramasse dans ce type d’exercice. Impossible de rivaliser avec les pros équipés de très, très gros objectifs, de boîtiers ultra-performants et du gilet photographe officiel leur donnant accès aux zones de prises de vue. Reste que comme ce type de course est très loin d’être une passion je manque d’expérience et d’envie…

Bon, pour ceux qui s’intéressent au championnat, il y a quelques épreuves (Berlin les 10 et 11 juin, puis New York les 15 et 16 juillet et Montréal les 29 et 30 juillet) à suivre sur http://www.fiaformulae.com/en

 

 

Les prises naissent aussi du sable chez BLOZONE

Il y a quelques jours, je suis retourné dans l’atelier de BLOZONE, la petite marque de volumes et prises d’escalade 100% « made in Bleau ». A quelques jours de la Vertical’ Night II (le 27 mai) et de la première édition du Festival Outdoor « Retour aux sources », au Grand Parquet à Fontainebleau, je suis allé voir les dernières créations sorties du sable de la forêt que vous affronterez lors de ces deux compétitions !

Blozone arrondit les angles

Rappelez-vous, dans mon précédent article sur la marque de Thierry, j’écrivais que :

ce qui séduit tous les grimpeurs qui viennent à Bleau c’est l’exceptionnel grain du grès et la douceur des plats. Deux qualités que vous retrouvez chez Blozone. C’est même là, tout le savoir faire de Thierry !

En effet, toutes les prises BLOZONE, des volumes XXL aux  plats XXS, sont fabriqués artisanalement. Les arêtes sont longuement arrondies à la main, avant d’être sablées pour obtenir ce toucher fin et doux inspiré des blocs de la forêt de Fontainebleau. Des préhensions qui, à la différence de bon nombre de volumes industriels concurrents, ne peuvent pas vous blesser  !

 

Blozone c'est aussi une gamme de petites prises qui vont vous faire couiner tout doucement

Blozone c’est aussi une gamme de petites prises qui vont vous faire couiner tout doucement

Alors comment font-ils pour obtenir tant de finesse dans le grain ? Secret professionnel oblige, je ne vous révélerai pas la recette de cette savante alchimie. Tout au plus, ces quelques photographies vous dévoileront les passes magiques faites par Thierry au-dessus d’un tas de sable de Fontainebleau pour faire naître ces « montagne »…

En fait, avant le sablage, outre le travail du bois, il y a quelques étapes, là encore, toujours faites à la main…

Vapeurs obligent, port du masque obligatoire !

Vapeurs obligent, port du masque obligatoire !

Vapeurs obligent, port du masque obligatoire !

Vapeurs obligent, port du masque obligatoire !

Ensuite, comme deux couches valent mieux qu’une, il faut faire sécher, recommencer, refaire sécher, colorer, fixer…

Quoi de mieux qu' un séchage naturel en plein soleil à l'air du Pays de Fontainebleau ?

Quoi de mieux qu’ un séchage naturel en plein soleil à l’air du Pays de Fontainebleau ?

Allez, par ce que je sais qu’ils vous intriguent ces nouveaux volumes BLOZONE, je vous livre encore un petit secret : ils se vissent par le sommet !

Fini les trous de vis dans le module et la structure de support. Du coup, leur longévité s’en trouve considérablement allongée comme celle de votre mur.

Une innovation à découvrir très vite ce sur nouveau modèle qui porte le doux nom du plus international de nos secteurs d’escalade : Cuvier

Le modèle CUVIER se visse par son sommet. Une belle idée pour préserver sa longévité et celle du support !

Le modèle CUVIER se visse par son sommet. Une belle idée pour préserver sa longévité et celle du support !

Petit test du module Cuvier et de son vissage par le sommet. Au top !

Petit test du module Cuvier et de son vissage par le sommet. Au top !

 

Rendez-vous sur la page Facebook de BLOZONE pour ne pas manquer les prochains événements.

 

Derrière le rideau

En compétition d’escalade, les grimpeurs sont mis à l’isolement…

Voici quelques images de ce moment très particulier prises lors du Trophée national de bloc des Sapeurs pompiers de 2014…

A l'isolement, Trophée Bleau 2014, (C) 2014 Greg Clouzeau

A l’isolement, Trophée Bleau 2014, (C) 2014 Greg Clouzeau

A l'isolement, Trophée Bleau 2014, (C) 2014 Greg Clouzeau

A l’isolement, Trophée Bleau 2014, (C) 2014 Greg Clouzeau

A l'isolement, Trophée Bleau 2014, (C) 2014 Greg Clouzeau

A l’isolement, Trophée Bleau 2014, (C) 2014 Greg Clouzeau

En attendant les grimpeurs, Trophée Bleau 2014, (C) 2014 Greg Clouzeau

En attendant les grimpeurs, Trophée Bleau 2014, (C) 2014 Greg Clouzeau

Top départ pour les essais, Bleau 2014, (C) Greg Clouzeau

Top départ pour les essais, Bleau 2014, (C) Greg Clouzeau

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